février 15, 2026

Alors que le procureur de la République près du Tribunal du Mfoundi demande à la Commission d’apporter des éléments suffisants pour justifier le licenciement de dame Nkouete ,certains médias évoquent plutôt l’affaire d’harcèlement sexuel qui suit encore son cours. Leur seul objectif inavoué, est de ternir l’image du président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun( CDHC) .le Pr James MOAUNGUE Kobila.

Le procureur de la République près du Tribunal de grande instance du Mfoundi s’est prononcé hier sur l’ affaire Dame Nkouete MESSAH Epse Tsemo Judith contre la Commission des Droits de l’homme du Cameroun( CDHC). Il s’agit en effet deux chefs d’accusations portée par la plainte devant les juridictions compétentes. Notamment l ‘harcelement sexuel dont est victime de la président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun, et de son licenciement abusif .

De fait , comme le fait croire la grosse manipulation de certains médias et d’autres mains noires tapis dans l’ombre , il s’agit nullement de procédure de harcèlement indiquée par l’accusatrice et par le journal KALARA , mais l’affaire portée devant la section sociale. Car l’ affaire pénale suit son cours.

Pour ce qui est du licenciement abusif dont est victime l’ancienne cheffe du cabinet du président de l’institution, le parquet a jugé les arguments avancés par la Cdhc pour justifier la rupture du contrat de travail de dame Nkouete Messah Judith Espérance inconscient et a demandé des prévues qui seront derechef présentées au Tribunal; conformément à l’article 39 alinéa 3 du code du travail qui stipule : » Dans tous les cas de licenciement, il appartient à l’employeur d’apporter la preuve du caractère légitime de motif allégué »

La manipulation de dame Nkouete Messah Judith.

L’affaire de harcèlement sexuel dont est victime le Pr. James MOAUNGUE Kobila et relayée dans certains journaux notamment le journal KALARA dans sa publication est teintée de mensonges et de manipulations.

En effet, le procureur ne s’est pas prononcé d’emblée sûr cette affaire pénale qui suit son cours. Néanmoins les réquisitions du ministère public indiquent que  » sans revenir sur l’effectivité du harcèlement sexuel qui est du reste i certain en l’absence de preuve irréfutable dudit harcèlement dont aurait été victime de la part de son ex- patron,que tout porte à croire que manifestement tout était déjà prémédité à l’avance dans cette affaire préjudice de la demanderesse>> peut-on lire. Aussi les allégations incessantes d’harcèlement sexuel évoqués par la demanderesse sont vexatoires, le président de la Cdhc étant un fonctionnaire expérimenté et intègre au service de l’État du Cameroun depuis plusieurs années.

On comprend immédiatement,en lisant certains journaux, notamment celui de KALARA , qu’ il y’a une incohérence notoire sur le titre énoncé de la part de cette presse et le verdict donné par le procureur.

Le rappel des faits : jdith Espérance Tsémo licenciée pour fautes lourdes.

Le conseil de discipline siégeant en ses sessions du 25 janvier, 13 et 27 février 2024 a, après avoir délibéré et constaté que les faits de « défaillances et négligences graves dans l’accomplissement des tâches professionnelles, insubordination caractérisée et désobéissance envers la hiérarchie, retard excessifs en permanence, absences non justifiées, répétées et prolongées » qui sont reprochés au chef du service de la traduction et de l’interprétation de cette institution sont établis, avait émis un avis favorable à son licenciement, qui a été prononcé le 28 février par le président de la Commission le Pr James Mouangue Kobila

Par conséquent, il avait émis un avis favorable à son licenciement et la sanction avait été prononcée par le président de la CDHC, Pr James Mouangue Kobila. Cette sanction prononcée le 28 février 2024 a aussitôt pris effet d’après la correspondance relative à la notification de son licenciement. Il s’agit d’un licenciement sans préavis, qui précise que Judith Espérance Tsémo, la désormais ex-chef du service de la Traduction et de l’Interprétation ne peut pas prétendre à des indemnités de licenciement.

Traduite devant le conseil de discipline de la CDHC le 19 décembre 2023 à Yaoundé, dame Espérance Judith Tsémo n’a  jamais daigné répondre présente aux trois sessions de cette instance disciplinaire à en croire des témoignages au sein de cette institution.

Au contraire, elle a trouvé une nouvelle échappatoire pour se soustraire de cette instance et neutraliser la procédure disciplinaire par des voix judiciaires. En effet, dans la soirée du 26 février 2024, cette dernière a servi à la CDHC une assignation en référé d’heure en heure pour obtenir du juge la suspension de la procédure disciplinaire qui était prévue contre elle, lendemain. Elle a ainsi  demandé au juge de condamner la CHDC à lui verser un million de Fcfa par jour d’astreinte, en cas d’inobservation de la décision attendue. Une démarche qui n’a pas aboutie.

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