décembre 10, 2025 4:32 am

C’était à l’issue de la session extraordinaire du conseil national de la décentralisation, tenue  le jeudi 07 mai 2024  par le premier ministre Chef du gouvernement.

Apprécier objectivement le niveau de développement des collectivités territoriales décentralisées(CTD) ; prioriser les interventions en leur faveur, en allouant rationnellement, quelques  ressources et promouvoir la gouvernance locale. C’est l’objectif visé par l’indice de développement  local(IDL) adopté à l’issue d’une session extraordinaire du conseil national de la décentralisation présidée par le PM  par ailleurs  président de cette  instance.

 En ouvrant les travaux  de cette session  qui a vu la présence de nombreux  membres du gouvernement et des élus locaux, le chef du gouvernement a souligné qu’il était urgent pour le Cameroun de se doter de cet outil, qui va permettre  d’atteindre  aisément les objectifs visés.

 En réagissant à l’issue des  assisses ; le ministre de la Décentralisation et du Développement Local Georges Elanga Obam a salué une avancée  importante dans la mise en  œuvre du processus de décentralisation, dans la mise où des amélioration vont  être apportées  dans de nombreux domaines, tant en  ce qui concerne la distribution des ressources entre CTD que la sélection des éléments pouvant permettre aux communes de bénéficier de plus de ressources de la part des partenaires.

Et d’ajouter « la principale résolution qu’il faut retenir, c’est que l’indice de développement local  a été adopté, moyennant quelques corrections qu’il y aura à faire au regard des observations qui ont été  portées par les membres du conseil. Il faut également considérer que  c’est un outil dont le nécessite quelques développement encore. Nous avons  travaillé sur un échantillon d’une quarantaine de communes, nous voulons étendre  ce travail à l’ensemble de 360 communes  et des  14 communautés urbaines pour que la robustesse de l’index soit  avérée. »  A-t-il  indiqué

 En clôturant la session, joseph Dion Ngute a appelé les différentes administrations impliquées terrain, notamment auprès des autorités administratives  et municipales

Soulignons que c’est  à l’initiative du Fonds spécial  d’intervention intercommunal (Feicom) que le gouvernement s’est engagé sur la voie de la mise sur pied de cet outil  qui va donc aider à la répartition efficace et équitable des ressources humaines et matérielles aux collectivités territoriales décentralisées . Et c’est en 2013 que le projet a été initié pour la première fois

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