janvier 16, 2026

En prélude à cette célébration qui de teint du 18 au 20 février 2025 au palais de Congrès de Yaoundé,le Directeur de la Francophonie au Ministère des Relations Extérieur, par ailleurs président du comité de pilotage du développement durable et de la réduction de la pauvreté (PDTIE) a fait un briefing aux hommes et femmes de médias à l’effet de leur faire part de la bonne évolution des préparatifs cette rencontre que le Cameroun accueille dans les prochains jours.

Ce grand rendez-vous s’inscrit dans les efforts concertés entrepris depuis 2021 pour soutenir la production et la valorisation des solutions innovantes pour la protection et la prospérité du Bassin du Congo.

Le thème choisi pour ce salon est « au cœur du développement durable dans le Bassin du Congo », le Directeur de la Francophonie Hervé NGuekam ,estime que cette grande messe scientifique a toute sa raison d’être: «ce salon est conçu pour faire découvrir les atouts et le potentiel de la recherche et de l’innovation environnementales pour la croissance des pays en développement» explique Joël Hervé Nguekam.


Selon le président d’organisation,ce forum d’échange permettra aux jeunes innovateurs d’améliorer la compréhension, la perception, la lisibilité et la visibilité de leurs innovations auprès des industries locales, des institutions publiques et des acteurs du changement pour soutenir l’investissement, le développement entrepreneurial et la valorisation économique de leur innovation ; aux petites et moyennes entreprises de mieux apprécier le potentiel des innovations par la découpe de pépites capables d’impulser le développement d’entreprises novatrices et à forte valeur ajoutée; aux institutions publiques de mieux apprécier le soutien adéquat à un système écosystème permettant de rechercher-innovation et d’initier un cadre de coopération public-privé pour le développement d’un fonds d’investissement.

Ce projet qui verra plus de deux mille participants vise également à mettre en place 150 solutions et innovations climatiques portées par 200 jeunes et soutenir 100 opportunités climato-économiques en faveur de milliers de jeunes et des femmes.

selon des sources crédibles, le déploiement des technologies et innovations environnementales pour le développement durable et la réduction de la pauvreté (PDTIE) a permis de développer plus de 150 innovations environnementales pertinentes, avec à la clé, une soixantaine de brevets, dans les secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la santé, de la cosmétique, des énergies renouvelables, de la gestion et valorisation des déchets, de la construction durable et de l’intelligence artificielle.

Cette approche créative a été confortée par la formation de plus de 50 000 jeunes aux métiers et technologies de l’environnement et complétée par trois principales études réalisées pour évaluer et analyser les besoins, capacités et contraintes du développement durable.

Les préparatifs du salon.

Il se fera autour d’une trentaine d’activités: l’exposition d’une centaine d’innovations et technologies et le « village des sciences ».

Il va offrir une expérience scientifique unique à un millier de lycéens triés sur le volet, pour explorer, découvrir et innover en les plongeant dans le monde fascinant de la science autour d’idées audacieuses, et servir de tremplin pour les scientifiques de demain grâce aux ateliers interactifs et éducatifs sur la programmation informatique, l’électronique et la robotique, la créativité numérique, la modélisation et l’impression 3D, et les technologies liées à l’espace; plusieurs ateliers et thématiques seront donnés notamment en agroalimentaire et cosmétiques entre autres.

En guise de rappel, le Salon des sciences, technologies et innovations environnementales pour le développement est une initiative de l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), organe subsidiaire de l’OIF, en partenariat avec les Ingénieurs Sans Frontières au Cameroun et l’Université Kongo en République démocratique du Congo. Ce consortium est conjointement soutenu par le gouvernement du Cameroun, l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union européenne (UE) dans le cadre du Fonds ACP pour l’Innovation. »

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