La commune d’Ayos continue de gagner en visibilité sur la scène nationale. Dans une lettre officielle datée du 15 juin 2026, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, a exprimé son appréciation des progrès réalisés sous la conduite du maire Paul Ndongo Biko’o.
À travers cette correspondance, le membre du gouvernement met en avant les transformations observées dans cette commune du département du Nyong-et-Mfoumou. Il souligne notamment les efforts consentis en matière d’aménagement urbain, de salubrité publique et d’amélioration du cadre de vie des populations.
Selon Joseph Lé, les changements opérés à Ayos sont perceptibles au premier regard. Il relève l’embellissement des espaces publics, l’entretien de l’environnement urbain ainsi que l’harmonisation des infrastructures, autant d’initiatives qui contribuent à renforcer l’attractivité de la commune.
Le ministre indique avoir constaté cette évolution lors de ses déplacements réguliers sur l’axe reliant Yaoundé à Bertoua. Il attribue ces résultats à l’engagement de l’exécutif municipal, au travail du conseil communal et à la participation active des populations locales.
Au-delà de l’aspect esthétique, Joseph Lé insiste sur l’importance des actions menées dans les domaines de l’hygiène et de l’assainissement. À ses yeux, ces réalisations traduisent une volonté de promouvoir un développement local centré sur le bien-être des citoyens et la préservation de la santé publique.
Le ministre établit également un parallèle avec l’héritage de Ferdinand Koungou Edima, dont l’engagement en faveur de la propreté urbaine demeure une référence dans l’administration camerounaise.
Pour Joseph Lé, l’expérience d’Ayos illustre les effets positifs de la politique de décentralisation promue par le président Paul Biya. Il estime que les résultats enregistrés dans cette commune pourraient inspirer d’autres collectivités territoriales à travers le pays.
Cette reconnaissance officielle renforce la position d’Ayos parmi les communes les plus remarquées du Cameroun et met en lumière un modèle de gouvernance locale que le ministre considère comme porteur pour l’avenir du développement territorial.
![]()
