septembre 12, 2026

La Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) a publié une déclaration à l’occasion de la 32ᵉ édition de la Journée internationale des populations autochtones (JIPA), célébrée le 9 août 2026, en mettant l’accent sur le rôle essentiel des sages-femmes autochtones dans la préservation de la vie et du bien-être des communautés.

 

 

Placée sous le thème « Rendre hommage aux sages-femmes autochtones : préserver la vie et le bien-être », cette édition, selon la CDHC, invite les États à reconnaître les savoirs traditionnels de ces femmes, à protéger leurs connaissances ancestrales et à promouvoir des approches de santé culturellement adaptées au bénéfice des générations futures.

Dans sa déclaration, la Commission rappelle que les populations autochtones doivent bénéficier d’une protection particulière conformément aux normes internationales des droits de l’homme. Elle cite notamment la jurisprudence de la Cour africaine des Droits de l’homme et des peuples, qui consacre le principe du consentement libre, préalable et éclairé des communautés avant toute décision susceptible d’affecter leurs terres ou leurs

ressources.

La CDHC salue les initiatives entreprises par les pouvoirs publics en faveur de la promotion des droits des populations autochtones, notamment l’organisation du premier South West Cultural Festival (SWECUF) à Buéa en 2026, destiné à valoriser le patrimoine culturel et à renforcer la cohésion sociale.

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