juillet 13, 2026

C’est ce qui transpire de l’audience accordée à S.E Christopher John LAMORA par le président de la Commission des droits de l’homme du Cameroun ( CDHC),le 9 septembre 2025.

le Pr James Mouangue Kobila président de la CDHC et Son Excellence Christopher John Lamora ambassadeur des États-Unis au Cameroun ont échangé sur la situation et les conditions des droits de l’Homme en général et dans les lieux de privations liberté.Cette rencontre importante intervient après la sortie du Haut Commissariat des Droits de l’homme fustigeant ainsi la restriction des libertés et des arrestations arbitraires des membres de certains partis politiques moment où le Cameroun s’apprête à organiser les élections présidentielles du 12 octobre prochain.

Rencontre des deux hôtes

Pendant cette audience qui a durée une heure de temps,le diplomate et le président ont échangé sur le rapport annuel du département d’État Américain et la situation des droits de l’homme au Cameroun tête à tête entre les deux hotes, vient également témoigner de la belle collaboration qui existe entre les deux États. Il convient de rappeler que S.E Christopher Lamora est un diplomate de carrière. Il a occupé le poste de chef de mission adjoint à l’Ambassade des États-Unis au Ghana de 2018 à 2021. Avant son affectation au Ghana, il a été nommé par le président des Etats-Unis, Joe Biden, le 15 avril et Il a prêté serment en tant qu’Ambassadeur des États-Unis en République du Cameroun le 11 février 2022.

Réaction.

Christopher John Lamora, ambassadeur des USA au Cameroun

« Je viens d’avoir un entretien très productif avec le président de CDHC et les membres de son équipe au sujet surtout du rapport annuel que notre département d’État c’est-à-dire notre ministère des relations extérieures sur les conditions des droits de l’homme dans les différents pays dans le monde. Chaque année je le fais c’est pour la quatrième fois que je viens à la commission et il a relu déjà le rapport que lui ai transmis et avec son équipe ils ont fait une analyse très profonde. On a échangé et il y a des points sur lequel on est d’accord et sur d’autres nous avons des différences d’opinions ce qui est tout à fait normal. Lorsque notre gouvernement émet ce rapport sur les droits c’est parce que la perfection au niveau des droits de l’homme est une quête permanente et que tout pays comme le mien est en train de faire. La conversation est la chose la plus importante car nous échangeons et nous apprenons mutuellement de l’un et l’autre ».

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