janvier 16, 2026

C’était au cours de trois ateliers organisés par le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’homme et la Démocratie en Afrique Centrale en partenariat avec la Commission des Droits de l’homme du Cameroun tenu du 26 au 29 août à Buea .

En 2025, le Cameroun connaîtra d’importantes échéances électorales, dont l’élection présidentielle prévue en octobre. Ces scrutins constituent un moment essentiel de la vie démocratique, et leur crédibilité dépend en grande partie du respect effectif des droits humains tout au long du processus électoral. Et
Conformément au plan de travail annuel 2025 du CNUDHD AC visant à promouvoir et protéger les droits humains dans les processus électoraux, et en partenariat avec la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun, le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique centrale organise une série de trois ateliers régionaux sur les droits humains et les élections.

Comme le rappelle le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, le droit de prendre part à la direction des affaires publiques – y compris le droit de voter et d’être élu – ne peut s’exercer pleinement que si un climat propice au respect des autres droits fondamentaux (tels que les libertés d’expression, de réunion pacifique et de participation politique) est assuré. Des élections pacifiques et transparentes requièrent donc la protection des libertés publiques, la sécurité des participants au processus .

Vice- Président de la CDHC

Cette série de trois ateliers régionaux à l’endroit des FMO, et des OSC( organisation de la Société Civile) sur leur droit civils et politiques et leur rôles dans la promotion des Droits de l’homme tenu à BUEA n’est pas anodin.les Régions du Nord ouest et du Sud-Ouest sont connus par un requin de violences et le contexte socio politique impose une responsabilité accrue. Comme l’a relevé le Vice- Président de la CDHC à l’ouverture des travaux .

 » Depuis huit longues années, ces deux Régions font face à des défis sécuritaires majeurs. Ce climat invite à une approche respectueuse des Droits humains, même dans les situations les plus délicates ». A expliqué Dr’ GALEGA Gana.

Atelier FMO

Et d’ajouter « C’est pourquoi cette formation tombe à point nommé. Elle répond à un double impératif : professionnaliser davantage nos Forces de maintien de l’ordre en renforçant leur culture du respect des Droits humains. Elle vise par la même occasion à vous rappeler que le respect des Droits de l’homme ne s’oppose pas à l’efficacité opérationnelle. Au contraire, elle en est une condition essentielle. Cette formation s’inscrit dans une perspective de montée en compétence, mais aussi de renforcement de la confiance entre les citoyens et les corps de sécurité. Cette confiance naît du professionnalisme, de l’impartialité et du respect des règles, à la fois réel et perçu. »

L’implication des femmes au processus électoral.

,Malgré des progrès ces dernières années, la participation politique des femmes demeure insuffisante dans la sous-région d’Afrique centrale. La représentation des femmes dans les instances. Ces ateliers ont donné insigne occasion d mettre également un point d’honneur à l’inclusion des femmes et des groupes vulnérables, afin de garantir que les élections se déroulent dans le respect du principe de non-discrimination et d’égalité. Aussi mettre sur pied des plateformes d’échanges et de renforcement des capacités pour les acteurs impliqués dans le processus électoral, notamment les organisations de la société civile (OSC). Ils permettront de tirer les leçons des expériences passées, d’élaborer collectivement un guide pratique d’observation électorale basé sur les droits humains et de préparer les scrutins à venir dans le respect des normes internationales en matière de droits de l’homme.

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