février 8, 2026

 La salle de conférence du  ministère du Travail et de la Sécurité Sociale, a servi de cadre  aux différentes concertations  tenues  le lundi 19 février 2024, entre  le chef  de ce département ministériel,les organisations patronales et  syndicales. Le sujet de ces assises était axé sur le  réajustement des prix du carburant  pouvant garantir de facto, à une revalorisation du salaire minimum interprofessionnel Garanti (SMIG).

 La récente actualité relative à l’augmentation des prix de carburants à la pompe a défrayer la chronique  sur l’espace public conduisant  ainsi à une éventuelle  grevé de par des conducteurs de taxi. le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale ,dans le cadre de ses missions et en respect du principe de la solidarité gouvernementale concerné dans la problématique d’amélioration des conditions de vie des travailleurs de tous les secteurs d’activités et le bien-être des populations a prescrit des  concertations  avec les partenaires  devant permettre  la réouverture des discussions et l’examen des différentes propositions sur le SMIG  et dont l’objectif  est  à atténuer les tensions sociales et à apaiser la situation actuelle.

 C’est dans ce cadre que les membres du patronat, des confédérations syndicales et le ministère du Travail et de la Sécurité Sociale se sont réunis ce lundi pour accorder  leur violon  c’est une démarche commune  que devrait prendre le  gouvernement,   une  démarche concertée et consensuelle menée de manière  le structurées et méthodiques à l’effet d’améliorer sans cesse la situation des travailleurs et de contribuer au bien-être des populations.

 A cet  effet Gregoire Owona ministre du travail et de la sécurité sociale  a tout de prime engagé  les négociations bilatérales avec le patronat afin e fixer et de définir les contours de ces assisses ; par la suite avec les organisations syndicales du secteur du  travail  et donc l’unique principe est  d’aboutir à une solution  censuelles voulues par toutes les  parties

 D’après  le président  syndical des industries du Cameroun  «  les industries veulent les mesures correctives qu’elles soient fiscale ou autres et doivent être appliquées par filière. Nous avons demandé le SMIG à 100 milles FCFA, l’augmentation de la pension retraite. L’arrêt de tous les taxes comme la Crtv  et le Crédit Foncier  » a déclaré Samuel KONDO.

Par sa suite ;  Isaac BISSALA  président de l’Union des travailleurs du Cameroun,  cette démarche entreprise par le gouvernement est de pouvoir parvenir à une solution concertée Is  et d’ajouter «  nous avons demandé la révision et la négociation des conventions collectives. Nous pensions que c’est à partir des conventions collectives qu’on pourra essayer d’élever le niveau de vie de tous les travailleurs. »

Rappelons que la dernière revalorisation du SMIG intervenue le 21 mars 2023, fixe le SMIG à 41.875 FCFA pour les Agents de l’Etat relevant du Code du Travail; 45.000 FCFA pour le secteur agricole et 60.000 FCFA pour tous les autres secteurs d’activités. Ce SMIG est en cours d’implémentation dans le monde du travail à travers notamment l’actualisation des Conventions Collectives. A date, plusieurs secteurs d’activités se sont arrimés à l’instar des entreprises relevant de l’exploitation forestière, du Commerce et des Hydrocarbures.

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