Le 1er octobre, Jeanne Nsoga Sone a rencontré, à Yaoundé 6, des jeunes diplômés ou étudiants qu’elle avait enrôlés lorsqu’elle était SG du FSNC.
Répondant à leur invitation à venir s’expliquer sur ses nouvelles orientations elle a choisi d’avoir un discours franc et sans fioritures. Elle leur a rappelé que pour choisir leur président de la République elle leur a recommandé
De s’informer « Prenez le temps de vous informer sur les différents candidats, leurs programmes, leurs valeurs et leurs expériences ; lisez des articles, regardez des débats, écoutez des podcasts et discutez avec des personnes qui ont des opinions différentes. Ne rejetez personne, cherchez en chacun la cohérence du propos et les points de convergence que vous avez avec eux » leur a t’elle dit ;

De réfléchir aux valeurs qui sont les leurs : « Quels sont vos valeurs et vos priorités ? Qu’est-ce que vous attendez d’un président ? Réfléchissez à ce qui est important pour vous et évaluez les candidats en fonction de ces critères; D’évaluer les compétences des candidats : « Évaluez les compétences et l’expérience des candidats. Quels sont leurs réalisations passées ? Comment ont-ils géré des situations difficiles ? »; prendre le temps de considérer l’impact sur l’avenir en général et leur avenir en particulier « Pensez à l’impact que le président pourrait avoir sur votre avenir et celui de votre pays. Quels sont les défis que le pays doit relever et comment les candidats proposent-ils de les résoudre ? »
De faire confiance à leur instinct* : « Après avoir évalué les candidats, faites confiance à votre instinct. Qui vous inspire confiance ? Qui vous semble le plus capable de diriger le pays ? Qui vous garantit la paix, la sécurité sans lesquelles rien est possible ? Qui prend en compte les thématiques telles que le foncier, l’autochtonie, la protection des minorités ? Qui a les meilleures alliances à l’intérieur comme à l’international ? Qui a la notoriété nécessaire pour donner au Cameroun la grandeur qu’il mérite ? »
De participer au processus démocratique : « N’oubliez pas que votre vote compte ! Participez au processus démocratique en votant et en encourageant les autres à faire de même. Il y a peu j’étais venue à vous pour vous encourager à vous inscrire sur les listes électorales, pour vous donner le pouvoir de choisir ce que deviendra notre pays. Le 12 octobre 2025 est le jour

De ne pas céder à la violence: « Soyez critiques mais ouverts, Soyez critiques envers les candidats, mais restez ouverts à leurs idées et à leurs propositions. Évaluez les arguments pour et contre chaque candidat sans émotion.Et vous arriverez à la même conclusion que moi: Paul Biya est le seul à avoir gardé sa loyauté au peuple camerounais, le seul à avoir résolu des crises sans bruits, le seul à privilégier autant que faire ce peut le dialogue à la violence lorsqu’il s’agit d’arbitrer des conflits internes » a-t-elle ajouté
Tous sont arrivés à la conclusion que Paul Biya est un homme de pouvoir très atypique : – Réservé et discret, contrairement à beaucoup d’autres présidents africain avec un immense charisme qui lui permet de convaincre et de négocier efficacement avec une grande expérience politique (plus de 40 ans au pouvoir !)Tous ont constaté qu’il reste toujours en forme malgré son âge avancé (92 ans !)les jeunes ont scandé « le Sphinx de Yaoundé » pour son mystère et son charisme.
Les échanges ont été sans complaisance et après 4h d’échanges tout le monde s’est majoritairement accordé pour reconnaître qu’on ne choisit pas un président de la République comme on choisit un maire même si le processus a la même rigueur, les critères et les exigences ne sont pas les mêmes. *Paul Biya est l’homme de la situation* telle a été la conclusion. Les responsables des organes de base ont été encouragés à relayer le message auprès de tous ceux qui les avaient suivis sur une voix différente. Le Cameroun a besoin de grandeur et d’espérance, le Cameroun a besoin de promouvoir de vraies valeurs telles que la loyauté et le respect de la parole donnée.

Une séance photos a suivi, les participants ayant pris Mme Nsoga Sone gentiment en otage pour garder un souvenir du jour qu’ils ont appelé le jour de l’éveil des consciences contre la démagogie et la manipulation
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