janvier 16, 2026

C’est du 07 au 10 avril 2025 que va tenir dans la capitale politique du Cameroun,la onzième session du Conseil dédiée à la filière cacaoyère Africaine. En prélude à cet événement, le ministre du commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a donné un point de presse le vendredi 04 avril 2025 ,afin de donner les contours de ces assises.

Le choix du Cameroun comme hôte de la onzième session vaut son pesant d’or. Qualifié de quatrième producteur mondial de cacao après la Côte d’Ivoire , le Ghana et l Indonésie, avec une production annuelle avoisinant les 300000 Tonnes , il s’est également distingué par sa capacité à mettre en place un système de commercialisation transparent et bien structuré.

C’est le contexte qui justifie la tenue de l’organisation internationale du cacao ( ICCO) du 07 au 10 avril à Yaoundé.

La sortie médiatique d’une ministre du commerce hier vendredi, en prélude à cet événement, a mis orbite b les enjeux cruciaux qui vont meubles ces assises à Yaoundé. À ses côtés certains responsables de la filière dans les instances internationales à l’instar du Pr Brusil Miranda Metou ,la secrétaire générale, Michel Arrion , directeur Exécutif de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO), l’Ambassadeur ALY TOURE, Représentant Permanent de la Côte-d’Ivoire au sein des Organisations Internationales des Produits de Base à Londres ,Apollinaire Nwge président du Conseil Exécutif du Conseil Interprofessionnel du Cacao et du Café ( CICC) qu’assistait Omer Gatien Malledy le secrétaire général, Samuel Donatien Nengue ,directeur général du Fonds de Développement des filières Cacao et du café (FODECC ) entre autres.

Ces assises de trois jours qui mobilisent tant le gouvernement, l’Interprofession que ses partenaires, connaîtront également la participation des représentants des pays producteurs et consommateurs, des experts agricoles, des Organisations non gouvernementales et des acteurs industriels. Elles permettront d’aborder les défis majeurs qui pèsent sur l’avenir du cacao tout en structant des solutions innovantes pour une industrie plus durable et inclusive.

Pour le CICC, « Cette session de l’ICCO au Cameroun restera gravée dans les annales comme un moment charnier pour la filière cacaoyère mondiale .Elle permettra non seulement de mettre en lumière les défis auxquels fait face cette industrie stratégique, mais aussi de mobiliser les acteurs autour d’une vision commune pour l’avenir ».

Un programme riche et engagé.

Parmi les éléments phares de ce programme , l’on note un espace d’ échange,conférence et débat notamment la réunion de la Commission Consultative sur l’Economie Cacaoyère le lundi 7 avril 2025, la réunion du comité économique, le mardi 8 avril 2025, la réunion du Conseil International du Cacao, les mardi 8 et jeudi 10 avril 2025, la réunion du Comité Administratif et Financier, le mercredi 9 avril 2025; discussions animées par les experts internationaux,un espace d’ exportation où production, la visite des stands pour offrir une immersion Complète dans la chaîne de valeur du cacao et du café.

D’après le président de la session , le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, « le Cameroun entend, en tant que pays hôte, placer les assises de Yaoundé, avec l’assentiment du Secrétariat de l’Organisation et des pays membres, sous le signe de la poursuite du chantier sur la transparence du marché et la répartition équitable de la valeur, synonyme d’une rémunération en amélioration constante des revenus des producteurs et de leurs conditions de vie. Nous ne sommes pas encore en effet arrivés au bout, pensons- nous .Avec pour objectif d’assurer une croissance équilibrée de l’offre et de la demande et de maintenir, a minima, les prix actuels, sinon de les améliorer, autant que cela sera possible. Il sera aussi question d’interroger la fiabilité des modèles économétriques développés par l’Organisation pour déterminer les prévisions du marché, étant rappelé que lesdites prévisions influencent la fixation du prix à la Bourse ».

Les opportunités.

D’autres centres d’intérêts auront trait aux opportunités de stimulation de la demande, à travers le relèvement de la consommation des pays d’Asie, notamment de l’Inde, la transparence du marché, en l’occurrence, la crédibilité de l’information sur les stocks existants et la demande de broyage dans les pays consommateurs.

l’inclusion sociale, l’état d’avancement du projet relatif au paiement des services environnementaux rendus par les producteurs de cacao sera passé en revue, ainsi que les meilleures pratiques visant à mieux intégrer les femmes, les jeunes et les communautés marginalisées dans la chaîne de valeur. La promotion de la transformation et de la consommation locale faisant ainsi partie des priorités gouvernementales.

Loading

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *